Le produit évolue, et nous le disons. Chaque version est datée.
Des correctifs de sécurité, et rien d’autre
Version 1.10.3
Cette version ne change rien à ce que vous voyez. Elle intègre de nouveaux correctifs de sécurité publiés pour les composants sur lesquels le service repose : le moteur du site public, l’envoi des courriels, et le traitement des requêtes de l’application. Aucune de vos données n’est transformée.
Sécurité
Le site public passe sur une version corrigée de son moteur.
L’envoi des courriels — invitations, rappels, formulaire de contact — repose sur une version corrigée de sa bibliothèque.
L’application utilise une version corrigée de sa bibliothèque de requêtes réseau.
Un correctif de sécurité pour l’application Android
Version 1.10.2
Cette version ne concerne que l’application Android, et ne change rien à ce que vous voyez. Elle intègre le correctif de sécurité publié pour le composant qui fait tourner l’application sur le téléphone. Pour en bénéficier, installez la nouvelle version depuis la page de téléchargement : elle remplace la précédente et conserve vos saisies.
Sécurité
L’application Android repose sur une version corrigée du composant qui l’enveloppe. Le service en ligne et le navigateur ne sont pas concernés.
Des correctifs de sécurité, et rien d’autre
Version 1.10.1
Cette version ne change rien à ce que vous voyez. Elle intègre les correctifs de sécurité publiés ces dernières semaines pour les composants sur lesquels le service repose : le moteur du site public, l’envoi des courriels, le socle de l’API et la base de données. Aucune de vos données n’est transformée.
Sécurité
Le site public passe sur une version corrigée de son moteur et de son traitement des images.
L’envoi des courriels — invitations, rappels, formulaire de contact — repose sur une version corrigée de sa bibliothèque, et le socle de l’API sur des versions corrigées de ses composants.
La base de données fonctionne sur le dernier correctif de sa version, et le navigateur qui compose votre document unique en PDF passe sur sa dernière version.
Ce qui change dans la vraie vie d’une entreprise
Version 1.10.0
Un salarié qui part, une mesure de prévention enfin posée, un risque rangé sous la mauvaise unité : trois gestes du quotidien qu’aucun écran ne permettait. La modale de suppression conseillait même de renseigner une date de sortie, sans qu’aucun champ ne l’accepte. Côté facturation, un abonnement résilié la veille ne peut plus, en revenant en retard, résilier un client qui vient de se réabonner.
Nouveautés
Le départ d’un salarié s’enregistre : une date de sortie, et la fiche quitte l’effectif présent sans rien perdre. Ses formations restent consultables — c’est ce qu’un contentieux vient chercher. Jusqu’ici, la seule action offerte était « Retirer », qui les emportait avec lui.
Améliorations
L’écran d’abonnement annonce le tarif annuel qui correspond à votre effectif. Il présentait deux formules sans le moindre montant, alors que la page publique affiche un prix par tranche. Au-delà de cinquante salariés, la tranche s’établit sur devis et l’écran le dit, au lieu de laisser croire à une souscription en ligne.
Corrections
Une mesure de prévention passe de « À mettre en œuvre » à « En place » d’un seul geste, sur sa ligne. Le garde-corps posé six mois après l’évaluation ne pouvait pas être noté comme réalisé : il fallait supprimer la mesure et la ressaisir, donc la faire disparaître du document opposable entre-temps.
Un risque se corrige depuis sa fiche : libellé et description. Un risque mal nommé devait être retiré puis recréé, ce qui laissait ses cotations orphelines et redémarrait son historique.
Un paiement par prélèvement encore en cours n’ouvre plus l’accès avant d’être encaissé, et un événement de facturation arrivé en retard ne peut plus résilier un abonnement qui vient d’être repris.
Tout se corrige, enfin
Version 1.9.0
Une faute de frappe dans le nom d’une unité de travail ne se corrigeait pas : le seul recours était de la supprimer, ce qui emportait ses risques et leurs cotations. Les sites, les unités et les risques se modifient désormais depuis l’écran, et un risque coché par erreur dans une trame se retire sans toucher au reste. La liste des dangers gagne au passage une recherche.
Nouveautés
Un risque peut être retiré de l’évaluation depuis sa fiche. Cocher une famille entière dans une trame puis constater que trois dangers ne concernent pas l’unité est normal ; ces risques restaient jusqu’ici comptés « à coter » sans aucun moyen de les enlever. Leurs cotations et leurs mesures sont conservées.
Améliorations
La reprise de trame s’ouvre avec un champ de recherche : tapez « hauteur » ou « chimique » pour filtrer les quatre-vingt-cinq dangers et leurs familles. Ce qui est déjà coché reste affiché, même s’il ne correspond plus au filtre.
Corrections
Les unités de travail et les établissements se modifient : un crayon à côté de chaque ligne rouvre le formulaire prérempli. Corriger un libellé ne demande plus de supprimer puis de recréer — donc de perdre les risques et les cotations rattachés.
Votre liste de personnel se reprend depuis un tableur
Version 1.8.0
Saisir quatre cents salariés un par un n’était pas tenable. Déposez le fichier que vous avez déjà — un export de paie, une liste tenue à la main — et il est repris tel quel. Les erreurs s’affichent avec leur numéro de ligne avant l’import, pas après, et votre fichier ne quitte jamais votre poste.
Nouveautés
Import du personnel depuis un tableur : déposez un .xlsx ou un .csv, relisez ce qui va être créé, puis importez. Un modèle vierge est téléchargeable, et l’écran indique quelles colonnes il a reconnues.
Une ligne fautive n’empêche plus les autres d’entrer : elle est écartée avec son numéro de ligne et le motif, et vous la corrigez dans votre fichier. Les colonnes que le produit ne connaît pas sont ignorées sans faire échouer l’import.
Export de votre liste de personnel, au même format que l’import : vous triez dans votre tableur, corrigez, et réinjectez. Les fiches portant un matricule sont mises à jour, pas dupliquées.
Améliorations
Votre fichier est lu et vérifié sur votre poste : il n’est jamais transmis. Seules les lignes valides partent, et le journal d’activité en garde le nombre, jamais le contenu.
Changer de formule ne fait plus payer deux fois
Version 1.7.2
Le bouton de la formule déjà souscrite restait cliquable, et un clic ouvrait une seconde souscription au lieu de remplacer la première : le client se retrouvait avec deux abonnements et deux prélèvements. Un changement de formule modifie désormais l’abonnement en cours, au prorata du temps restant. Et la formule payée s’affiche dès le paiement, au lieu d’attendre.
Améliorations
Le bouton de la formule en cours est désormais inactif, et celui de l’autre formule annonce ce qu’il fait — « Passer à … », en indiquant que la différence est calculée au prorata.
Corrections
Changer de formule modifie votre abonnement en cours au lieu d’en ouvrir un second. La différence est facturée au prorata du temps restant, et le changement prend effet immédiatement.
Après un paiement, l’écran d’abonnement affiche la formule que vous venez de souscrire. Il continuait d’annoncer « Découverte » et de dire que la publication demandait une formule payante.
Le formulaire de contact envoie vraiment
Version 1.7.1
Le formulaire mis en ligne la veille ne partait pas : la page se rechargeait, les champs se retrouvaient dans la barre d’adresse, et rien n’arrivait — sans le moindre message. Il fonctionne désormais même lorsque le navigateur n’exécute aucun script, et vous confirme l’envoi. Un lien permet en outre de revenir au site public depuis l’application.
Améliorations
Depuis l’application, un lien ramène au site public : sur l’écran de connexion, et dans le menu du compte une fois connecté. Il fallait jusqu’ici retaper l’adresse.
Corrections
Le formulaire de contact envoie la demande, et vous emmène sur une page qui le confirme. Il partait jusqu’ici sans rien envoyer, en affichant votre saisie dans l’adresse de la page — les demandes faites le 26 et le 27 août ne nous sont pas parvenues.
Sécurité
Le site applique désormais lui-même sa politique de sécurité de contenu, avec une valeur qui change à chaque page. Le formulaire est en outre borné à trois envois par quart d’heure et par visiteur.
Les prix sont affichés, et on peut enfin nous écrire
Version 1.7.0
Jusqu’ici, savoir combien coûtait le produit supposait de créer un compte, et nous joindre supposait de trouver une adresse en pied de page. Les tarifs sont désormais publics — trois montants selon votre effectif — et un formulaire permet de demander un essai ou un prix en deux minutes. Le SIRET que vous saisissez est par ailleurs vérifié auprès de l’annuaire officiel des entreprises.
Nouveautés
Les tarifs sont affichés sur le site : 190, 390 ou 690 € par an selon votre effectif. Les tranches sont celles du code du travail — le prix suit l’obligation qui vous concerne, pas une liste de fonctionnalités.
Une page pour demander un essai ou un prix, avec une réponse sous un jour ouvré. Vous recevez un accusé de réception, et votre réponse à ce message nous parvient bien — ce qui n’était pas le cas jusqu’ici.
Le SIRET saisi dans les paramètres de votre organisation est vérifié : sa clé de contrôle d’abord, puis, si vous le demandez, son existence auprès de l’annuaire officiel des entreprises — qui confirme le nom, l’adresse et l’activité déclarée. Il est imprimé sur votre document unique : un chiffre faux y resterait.
Améliorations
Nous publions une adresse de contact au nom du service, et non plus une boîte personnelle. Les trois pages légales en font le point d’exercice de vos droits.
Les conditions d’utilisation passent en version 5 : leur article 5 disait que les montants n’étaient pas repris sur le site, ce qui a cessé d’être vrai. Les versions 1 à 4 restent consultables à l’identique.
Ce que vos sauvegardes protègent, et ce que le contrat autorise
Version 1.6.3
Une version de plus le même jour, et elle ne change rien à ce que vous voyez : elle corrige ce qui se passe quand on restaure une sauvegarde, et met les conditions d’utilisation à jour d’un traitement qui a changé la veille. Les conditions passent en version 4 — la seule différence tient à ce que reçoit la seconde machine qui conserve vos sauvegardes.
Améliorations
Les conditions d’utilisation passent en version 4. Elles décrivent ce que reçoit désormais la seconde machine de l’éditeur : une copie complète de la sauvegarde, et non plus les seuls journaux de fonctionnement. Les versions 1 à 3 restent consultables à l’identique.
Corrections
Les mentions légales énuméraient des prestataires à la main, et cette liste était devenue fausse : elle nommait un stockage de documents retiré du produit et en taisait deux qui existent. Elle est maintenant tirée de la liste unique que publie aussi la politique de confidentialité.
La politique de confidentialité décrivait le document publié comme un fichier PDF conservé. Il n’en est pas un depuis la version 1.3.0 : il est recomposé à chaque téléchargement depuis l’instantané figé à la publication, qui est ce qui fait foi.
Sécurité
Une base restaurée depuis une sauvegarde retrouve désormais l’intégralité de ses restrictions d’accès. Certaines d’entre elles — celles qui empêchent le service de modifier son propre journal d’audit — n’étaient pas contenues dans le fichier de sauvegarde et n’étaient pas reposées après une restauration.
Vos données sauvegardées ailleurs, et un contrat qui ne bouge plus
Version 1.6.2
La sauvegarde quotidienne de votre évaluation est de nouveau recopiée sur une seconde machine, chaque nuit : un incendie, un disque perdu ou un compte suspendu ne fait plus disparaître vos données avec le serveur. C’était annoncé « en cours » depuis la version 1.3.0. Les conditions d’utilisation et la politique de confidentialité le disent maintenant, et les versions archivées du contrat sont figées jusque dans leur article sur les formules.
Améliorations
La politique de confidentialité et l’annexe de sous-traitance du contrat décrivent cette seconde machine et ce qu’elle reçoit. Elles affirmaient jusqu’ici qu’aucune donnée d’évaluation n’y parvenait, ce qui a cessé d’être vrai le jour où la copie a été rétablie.
Les versions archivées des conditions d’utilisation sont désormais figées en entier. Leur article sur les formules et la durée d’essai était encore recalculé à partir du produit : le texte que vous avez accepté ne peut plus changer, sur aucun de ses points.
Corrections
Cinq pages du site public — nouveautés, téléchargement et les trois pages légales — n’avaient pas de titre principal. Elles se présentaient comme la sous-partie d’une page absente à qui les parcourt avec un lecteur d’écran.
Sécurité
La sauvegarde de la nuit est copiée sur une seconde machine, tirée par elle et non poussée depuis le serveur — de sorte qu’une prise de contrôle sur le serveur ne permet pas d’effacer les copies. Elle suit la même rotation de quatorze jours.
Ce qu’un document unique mal fait coûte, en trois situations
Version 1.6.1
Une page de plus sur le site public : trois documents uniques — une menuiserie de huit salariés, une plateforme logistique de quarante-cinq, une commune de cent vingt agents — et ce qui se passe le jour de l’accident. Aucun n’est un cas réel, tous sont des situations que reconnaît n’importe quel préventeur.
Nouveautés
Une page « Ce que ça coûte » qui explique la faute inexcusable : ce qui la déclenche, ce qu’elle change pour la victime, qui paie — et pourquoi un document unique parfait ne l’empêche pas.
Vos formations à la sécurité, et les échéances que personne ne surveille
Version 1.6.0
Un CACES périmé le jour d’un accident transforme un accident du travail en faute inexcusable. Ces dates se surveillent au tableur, chez presque tout le monde — et un tableur ne prévient personne. Le produit tient désormais la liste de votre personnel et le suivi de ses formations, calcule les dates de renouvellement à partir des périodicités officielles, et vous prévient deux mois avant.
Nouveautés
Un écran « Personnel » : vos salariés, leur poste, leur unité de travail, et l’historique de leurs formations à la sécurité. Il s’ouvre sur ce qui expire, pas sur un annuaire.
Un catalogue de vingt formations types — SST, CACES, habilitation électrique, travail en hauteur, amiante SS4, AIPR — avec leur périodicité et, surtout, ce qui la fixe : un texte, une recommandation, ou vous-même. L’échéance se calcule toute seule, et reste corrigeable.
Un quatrième rappel par courriel : les habilitations expirées ou qui le seront dans moins de deux mois. Le temps de réserver une session de recyclage, qui ne se trouve pas la semaine où le titre expire.
Améliorations
Les conditions d’utilisation passent en version 3 : le fichier de personnel y est décrit, comme l’exige l’article 28 du RGPD. Les versions 1 et 2 restent consultables à l’identique.
Sécurité
Le fichier de personnel n’est visible ni modifiable par le rôle « Lecteur » — celui qu’on donne à un élu, à un intervenant extérieur. C’est la seule partie du produit qui lui soit fermée.
Aucune date de naissance, aucun numéro de sécurité sociale, aucune donnée de santé : ni aptitude, ni restriction, ni visite médicale. Ces champs n’existent pas dans le produit, et les conditions d’utilisation en font un engagement.
Votre équipe, vos paramètres, et un produit qui se tient d’une main
Version 1.5.0
Deux écrans qui manquaient depuis le début : celui qui dit qui accède à votre organisation et ce que chacun peut y faire, et celui où vous corrigez le nom, le SIRET et l’effectif — dont dépendent la révision annuelle et le programme de prévention. La navigation, elle, passe en bas de l’écran sur téléphone : le produit se saisit sur le terrain, souvent d’une seule main.
Nouveautés
Un écran « Équipe » : inviter un collègue, changer son rôle, révoquer une invitation, et lire ce que chaque rôle permet exactement.
Un écran « Organisation » : nom, SIRET et effectif. Il indique en clair ce que l’effectif déclenche — révision annuelle à partir de 11 salariés, programme annuel de prévention à partir de 50 — pendant que vous le saisissez.
Améliorations
Sur téléphone, la navigation est désormais une barre d’onglets en bas de l’écran, à portée du pouce. Elle ne défile plus : les cinq écrans de travail sont visibles d’un coup.
Quand une étape en attend une autre — évaluer un risque sans unité de travail, publier sans évaluation — l’écran le dit, explique pourquoi, et propose le chemin plutôt que de laisser un formulaire vide.
Les mentions légales identifient l’éditeur en entreprise individuelle, et les conditions d’utilisation passent en version 2. La version 1 reste consultable à l’identique, telle qu’elle était en vigueur.
Le produit vous écrit quand une échéance approche
Version 1.4.0
Un document unique qui a plus d’un an, une évaluation modifiée depuis la dernière publication, des actions dont l’échéance est passée : jusqu’ici il fallait ouvrir l’application pour l’apprendre. Ces trois situations donnent désormais lieu à un rappel par courriel, au plus un par mois et par sujet, adressé aux seules personnes qui peuvent y remédier. Vous pouvez les couper d’un clic, depuis le message lui-même ou depuis votre compte.
Nouveautés
Trois rappels par courriel : mise à jour annuelle attendue, document à republier après une modification, actions du plan de prévention en retard.
Un réglage « Rappels par courriel » dans « Mon compte », et un lien de désabonnement dans chaque message. Les messages de sécurité — confirmation d’adresse, réinitialisation, alerte de changement de mot de passe — ne se coupent pas.
Améliorations
Les rappels ne partent qu’aux membres qui peuvent publier une version. Un lecteur ou un contributeur n’est pas averti d’une obligation qu’il n’a pas les droits d’accomplir.
Un même rappel ne peut pas partir deux fois dans le mois, quel que soit le nombre de fois où le service le vérifie.
Votre document se fabrique quand vous le demandez
Version 1.3.0
Le document unique n’est plus préparé à l’avance puis rangé quelque part : il est composé au moment où vous cliquez, à partir de l’évaluation figée le jour de la publication. Vous obtenez exactement le même document, sans attente entre la publication et sa mise à disposition, et sans qu’aucune copie de vos documents ne séjourne chez un prestataire de stockage.
Améliorations
Une version publiée est immédiatement téléchargeable. Il n’y a plus d’attente « document en préparation », ni de rendu à relancer quand il n’aboutissait pas.
Le téléchargement demande quelques secondes, le temps de composer le document ; le bouton le dit pendant qu’il travaille.
Chaque téléchargement d’un document unique est inscrit au journal d’audit : qui l’a sorti, et quand.
Sécurité
Vos documents publiés ne sont plus déposés chez un prestataire de stockage : il n’en existe aucune copie hors de la base, et la liste des sous-traitants en compte un de moins.
La sauvegarde quotidienne de la base est désormais conservée sur le serveur qui héberge le service, et non plus recopiée chez un tiers. Elle protège toujours d’une erreur de manipulation ou d’une mise à jour ratée ; le rétablissement d’une copie hors site est en cours.
Hébergé en France, de bout en bout
Version 1.2.0
La base de données rejoint la machine qui porte déjà le reste du service. Rien ne change à l’usage : ce qui change, c’est que la totalité de vos données — évaluation, comptes, journal, documents — se trouve désormais chez un seul hébergeur, en France, et que nous pouvons le nommer sans réserve.
Améliorations
La politique de confidentialité nomme désormais chacun de ses prestataires, sans exception : plus aucune ligne « à renseigner » dans la liste des sous-traitants.
La base de données est hébergée en France, sur la même machine que le service, et n’est joignable depuis aucun réseau public.
Sécurité
Le cloisonnement entre organisations est vérifié à la création même de la base : le compte que l’application utilise ne peut pas le contourner, et l’installation refuse de se terminer si ce n’était pas le cas.
Conditions d’utilisation, et ce que nous faisons de vos données
Version 1.1.0
Le service publie désormais son contrat, dit qui traite vos données et pour quoi, et nomme un par un les prestataires qui interviennent. Rien de tout cela ne change la façon de travailler : ce sont les engagements qui manquaient, et que votre acheteur ou votre CSE peuvent demander à lire.
Nouveautés
Des conditions d’utilisation sont publiées, avec l’accord de sous-traitance que le RGPD impose entre votre organisation et l’éditeur. Chaque version du texte reste consultable à son adresse propre, pour que vous puissiez toujours produire celle que vous avez acceptée.
La création de compte présente le contrat et la politique de confidentialité, et demande votre accord avant d’aller plus loin.
Améliorations
La politique de confidentialité détaille chaque traitement, sa base légale, sa durée de conservation, et nomme les prestataires qui reçoivent des données — y compris le paiement, jusqu’ici absent de la liste.
Les mentions légales identifient l’hébergeur, et la page des tarifs dit plus justement à qui incombe la conservation de quarante ans : à l’employeur, le service se contentant de vous laisser récupérer vos documents.
Corrections
Enregistrer une cotation le dit maintenant clairement, et un second envoi identique est refusé — l’historique ne se remplit plus de doublons quand la réponse tarde à venir.
Première version
Version 1.0.0
Le parcours complet du document unique : déclarer son périmètre, coter ses risques à partir de trames métier, publier un DUERP conforme en PDF, suivre son plan d'actions, et saisir sur le terrain même sans réseau.
Nouveautés
Évaluation des risques par unité de travail : sites, unités, risques, cotation gravité × fréquence et mesures de prévention.
Trames de risques par secteur — 85 dangers types classés par famille, repris en un clic plutôt que partis d'une page blanche.
Publication du document unique en PDF : chaque version fige l'évaluation à sa date et reste consultable à l'identique.
Plan d'actions (PAPRIPACT) : actions rattachées à un risque, responsable, échéance, coût estimé et suivi des retards.
Saisie de terrain sans réseau : la cotation se poursuit hors ligne et se synchronise au retour de la connexion.
Application Android installable, avec la même saisie hors ligne que le navigateur.
Comptes et rôles : propriétaire, administrateur, contributeur et lecteur, avec invitations par courriel.
Abonnement en ligne : l'évaluation reste entière et gratuite, la formule payante ouvre la publication du document.
Un site public présente le produit, vos obligations et les tarifs, et publie ce journal des évolutions.
Améliorations
Le document publié signale de lui-même qu'il ne reflète plus l'évaluation, et propose de republier.
Le numéro de version est affiché dans votre espace et mène au détail de ce que chaque version apporte.
Les mots de passe peuvent être révélés à la saisie, pour éviter les erreurs qu'on ne voit pas quand on les commet.
Disponibilité du service surveillée en continu : une panne déclenche une alerte sans attendre qu'un utilisateur la signale.
Sécurité
Cloisonnement des données au niveau de la base : aucune organisation ne peut voir l'évaluation d'une autre.
Changer son mot de passe ferme toutes les sessions ouvertes et déclenche un courriel d'alerte.
Sauvegarde quotidienne de la base, conservée quatorze jours, copiée hors du serveur et vérifiée par restauration réelle.